Zohar Bereshit — Folio 65a
Résumé
Rabbi Shimon dit avoir levé les mains en prière vers la Volonté supérieure, qu’on ne saisit pas, et décrit la pensée supérieure qui rayonne à travers un voile, neuf palais qui ne sont ni lumières, ni souffles, ni âmes, et la lumière appelée Ein Sof ; dans le mystère du sacrifice, tout se lie et s’éclaire mutuellement. Il revient à la « fin de toute chair » : à chaque nouvelle lune, une part lui est donnée, le bouc, issu de la part d’Ésaü, l’homme velu, afin qu’Israël s’unisse à son Roi. Son désir porte toujours sur la chair ; il domine donc le corps et non l’âme. Le juste est un sacrifice d’expiation, et les justes sont l’expiation du monde.
Torat Emet / Rav Pinhas Reuven — CC BY-NC-SA 2.5
en hébreu
