זוהר בראשית — דף קפ ע »א
Résumé
Rabbi Yossi commente « Le juste a péri » : lorsque le monde n’est pas comme il convient, le Saint, béni soit-Il, prend le juste afin que le jugement s’établisse, car tant que le juste est dans le monde, le jugement ne peut dominer, comme le montre Moïse : « n’eût été Moïse, son élu, qui se tint dans la brèche devant lui ». Ainsi, du vivant de Jacob, aucun jugement ne s’établit et la famine fut suspendue ; il en fut de même pour Joseph, et à sa mort l’exil commença. Les « terreurs de son père » désignent le jugement rigoureux, auquel la terre est rattachée. Sur « Voici les générations de Jacob : Joseph », le texte dit que Joseph, le degré appelé juste, engendre, et que son image est celle de son père. À propos de « dix-sept ans », Jacob pleura dix-sept ans, et Dieu lui donna dix-sept ans de joie en Égypte. À la fin, Rabbi Ḥiya ouvre avec « C’est pourquoi, hommes de cœur, écoutez-moi ».
Torat Emet / Rav Pinhas Reuven — CC BY-NC-SA 2.5
en hébreu
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