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זוהר ויקרא — דף לד ע »א

Résumé

Le Raya Mehemna enseigne qu'un « metsora » (lépreux) n'est tel que par l'effet d'un flux (zivout), car il y a cinq sangs impurs de nidda et cinq sangs purs ; celui qui transgresse à leur sujet est comme s'il transgressait les dix commandements, qui résument les six cent treize commandements. La servante, désignant le mauvais penchant, est pleine de défauts (moumim), d'où « Tout homme qui a un défaut ne s'approchera pas ». Le prêtre ne devait pas s'approcher de quiconque portait un défaut, car il est dit de la Matrona « Tu es toute belle, mon amie, il n'y a pas de défaut en toi », et de même l'étranger ne devait pas s'en approcher, car il est écrit « L'étranger qui s'approche sera mis à mort » — d'où le terme mamzer, formé de moum (défaut, féminin) et zar (étranger, masculin) ; c'est pourquoi il fut ordonné « Tu ne t'approcheras pas d'une femme pendant l'impureté de ses règles ». Au sujet de ceux qui s'en approchèrent malgré tout, il est écrit qu'ils « offrirent devant l'Éternel un feu étranger qu'il ne leur avait pas commandé, et un feu sortit de devant l'Éternel et les consuma, et ils moururent ». L'offrande des lettres est : le Yod dans l'homme, le Hé dans la femme, le Vav dans le fils marié, le Hé dans la mariée ; heureux celui qui offre les lettres du Nom divin en lui-même, en son épouse, son fils et sa fille, dans la sainteté, la bénédiction, la pureté, l'humilité et la pudeur, selon toutes les bonnes qualités inscrites au nom des maîtres de la Michna.<br />
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Sur le verset « Voici l'onction d'Aaron et l'onction de ses fils », Rabbi Yossei explique qu'il s'agit bien de l'onction d'Aaron, car Aaron fut oint et reçut d'en haut une huile d'onction suprême qu'il fit ensuite descendre. Rabbi Yehouda ouvre sur « Et Élisée lui dit : Que ferai-je pour toi ? Dis-moi ce que tu as dans la maison », enseignant qu'aucune bénédiction ne repose sur une table vide ni sur une chose vaine ; « Ta servante n'a rien dans la maison sinon un flacon d'huile » — Élisée répond que c'est là le soutien d'un miracle, d'où sortent et reposent les bénédictions, « ils la lui présentent et elle verse » sans autre précision. Rabbi Yossei ajoute, sur « Et l'huile s'arrêta », en référence à « dans la corne du fils de l'huile » et « Ton nom est une huile répandue », pour montrer que de cette huile coulent les bénédictions par l'intermédiaire du prêtre vers le bas, qui oint ainsi ce « voici » — « Voici l'onction d'Aaron et l'onction de ses fils ».<br />
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Rabbi Hiya ouvre sur « Car auprès de toi est la source de vie ; dans Ta lumière nous voyons la lumière » (Psaume 36) : la « source de vie » est l'huile suprême qui coule sans jamais s'interrompre, demeurant au sein de la sagesse suprême de tout, faisant sortir la vie vers l'arbre suprême et allumant les luminaires — c'est pourquoi cet arbre est appelé « arbre de vie ». « Dans Ta lumière » désigne la lumière cachée pour les justes pour le monde à venir, comme il est écrit « Dieu vit que la lumière était bonne » (Genèse 1), et c'est de cette lumière qu'Israël est destiné à illuminer le monde à venir.

Torat Emet / Rav Pinhas Reuven — CC BY-NC-SA 2.5

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