זוהר ויקרא — דף ס ע »ב
Résumé
Grandes faces et petites faces incluses en une seule en haut, deux qui montent et errent, avec deux râteaux dans leurs mains. Mille montagnes montent et entrent chaque jour par l'abreuvement de cette mer, puis s'en détachent et montent vers une autre mer. On ne peut compter ceux qui s'attachent à ses cheveux ; deux fils tètent chaque jour, qui sont appelés les espions de la terre, et c'est le secret du Sifra Dtsniouta, comme il est écrit : « Et Josué fils de Noun envoya de Chittim deux hommes, espions, en secret, en disant. » Et ceux-ci tètent sous les côtés de ses membres ; deux filles sous ses pieds, et sur cela il est écrit : « Et les fils de Dieu virent les filles des hommes. » Et ceux-ci s'attachent aux pieds de ce lit, et c'est ce que nous avons appris, comme il est écrit : « Alors vinrent deux femmes prostituées vers le roi » — alors elles vinrent, et non auparavant. Et au temps où Israël, en bas, tourne le dos au Saint béni soit-Il, qu'est-il écrit ? « Mon peuple, ses oppresseurs le traitent comme un enfant, et des femmes le dominent » — certainement.<br />
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À la main gauche, soixante-dix branches qui croissent parmi les poissons de la mer, toutes rouges comme la rose, et au-dessus d'elles une branche encore plus rouge ; celle-ci monte et descend, et toutes se recouvrent de ses cheveux. Le maître de la mauvaise langue, lorsque le serpent descend, se met à bondir sur les montagnes, sautant sur les rochers, jusqu'à ce qu'il trouve une proie tenue entre des griffes, et il la mange. Alors il s'apaise, et sa langue revient au bien. Heureux Israël qui lui prépare sa proie : il retourne à sa place et entre dans le trou du grand abîme.<br />
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Lorsque montent les maîtres des lances et des épées, qui sont innombrables, autour de ces soixante êtres supérieurs qui entourent ce lit, mille milliers et dix mille myriades se tiennent de chaque côté de ce lit en haut, et c'est de lui qu'ils sont nourris ; tous se tiennent devant elle. Au-dessous de tous ceux-là sortent plusieurs milliers et myriades innombrables, qui descendent et errent dans le monde, jusqu'à ce que les maîtres du chofar sonnent et qu'ils se rassemblent ; et ceux-ci sont attachés à la souillure des griffes.<br />
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Ce lit les inclut tous. Les pieds de ce lit sont attachés aux quatre côtés du monde, tous compris dans l'ensemble qui se trouve en haut et se trouve en bas, dans les cieux au-dessus et sur la terre au-dessous, et sur cela il est écrit « voici ». Qu'est-ce que ce « voici » ? Parce qu'elle est destinée à tous, en haut et en bas. Et ce lit porte l'empreinte de tout, et il est appelé Adonaï, le Maître de tout, inscrit parmi ses armées. C'est pourquoi le Cohen doit diriger les affaires d'en haut, unifier le Nom saint depuis l'endroit où il faut l'unifier ; et sur cela nous avons appris, il est écrit : « C'est par ceci qu'Aaron entrera dans le lieu saint » — par ceci, il faut approcher la sainteté de son lieu ; de ce lieu l'homme doit craindre devant le Saint béni soit-Il. Et sur cela il est écrit : « S'ils étaient sages, ils comprendraient cela, ils saisiraient leur fin » — c'est-à-dire, si les hommes considéraient le châtiment, comment ce « ceci » est attaché parmi ses armées, et comment tous ces fils des armées ont été institués devant elle et s'appliquent à l'œuvre pour faire justice des méchants, aussitôt ils comprendraient leur fin, et garderaient leurs actes, et ne pécheraient pas devant le Roi saint.<br />
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Rabbi Chimon dit encore : tout homme qui mérite d'étudier la Torah et de garder ce « ceci », ce « ceci » le garde et conclut avec lui une alliance sur son alliance, pour qu'elle ne s'éloigne jamais de lui, ni de ses fils, ni des fils de ses fils, à jamais. C'est ce qui est écrit : « Et quant à moi, voici mon alliance avec eux, etc. » Ils s'assirent pour manger. Pendant qu'ils mangeaient, Rabbi Chimon dit aux compagnons : que chacun dise une parole nouvelle de Torah à table devant Rabbi Pinhas. Rabbi 'Hizkiya ouvrit en disant : « L'Éternel Dieu m'a donné une langue exercée, pour savoir soutenir par la parole celui qui est fatigué, etc. » Heureux Israël, que le Saint béni soit-Il a préféré à tous les autres peuples et qu'Il a appelé « Sainteté », comme il est écrit : « Sainteté d'Israël pour l'Éternel », et Il leur a donné une part pour s'attacher au Nom saint. Et en quoi Israël s'est-il attaché au Nom saint ? Parce qu'ils ont mérité la Torah, car quiconque s'attache à la Torah mérite le Saint béni soit-Il. Et nous avons appris devant notre maître : qu'est-ce que la « Sainteté » ? C'est la perfection du tout, appelée la Sagesse suprême, et de ce lieu sortent des sources et des rivières vers tous côtés, jusqu'à atteindre ce « ceci ». Et lorsque ce « ceci » est béni, il est appelé Sainteté, et il est appelé Sagesse, et on l'appelle l'Esprit de Sainteté, c'est-à-dire un esprit issu de cette sainteté d'en haut. Et lorsque sortent et s'éveillent de lui les secrets de la Torah, alors il est appelé la Langue sainte.
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À la main gauche, soixante-dix branches qui croissent parmi les poissons de la mer, toutes rouges comme la rose, et au-dessus d'elles une branche encore plus rouge ; celle-ci monte et descend, et toutes se recouvrent de ses cheveux. Le maître de la mauvaise langue, lorsque le serpent descend, se met à bondir sur les montagnes, sautant sur les rochers, jusqu'à ce qu'il trouve une proie tenue entre des griffes, et il la mange. Alors il s'apaise, et sa langue revient au bien. Heureux Israël qui lui prépare sa proie : il retourne à sa place et entre dans le trou du grand abîme.<br />
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Lorsque montent les maîtres des lances et des épées, qui sont innombrables, autour de ces soixante êtres supérieurs qui entourent ce lit, mille milliers et dix mille myriades se tiennent de chaque côté de ce lit en haut, et c'est de lui qu'ils sont nourris ; tous se tiennent devant elle. Au-dessous de tous ceux-là sortent plusieurs milliers et myriades innombrables, qui descendent et errent dans le monde, jusqu'à ce que les maîtres du chofar sonnent et qu'ils se rassemblent ; et ceux-ci sont attachés à la souillure des griffes.<br />
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Ce lit les inclut tous. Les pieds de ce lit sont attachés aux quatre côtés du monde, tous compris dans l'ensemble qui se trouve en haut et se trouve en bas, dans les cieux au-dessus et sur la terre au-dessous, et sur cela il est écrit « voici ». Qu'est-ce que ce « voici » ? Parce qu'elle est destinée à tous, en haut et en bas. Et ce lit porte l'empreinte de tout, et il est appelé Adonaï, le Maître de tout, inscrit parmi ses armées. C'est pourquoi le Cohen doit diriger les affaires d'en haut, unifier le Nom saint depuis l'endroit où il faut l'unifier ; et sur cela nous avons appris, il est écrit : « C'est par ceci qu'Aaron entrera dans le lieu saint » — par ceci, il faut approcher la sainteté de son lieu ; de ce lieu l'homme doit craindre devant le Saint béni soit-Il. Et sur cela il est écrit : « S'ils étaient sages, ils comprendraient cela, ils saisiraient leur fin » — c'est-à-dire, si les hommes considéraient le châtiment, comment ce « ceci » est attaché parmi ses armées, et comment tous ces fils des armées ont été institués devant elle et s'appliquent à l'œuvre pour faire justice des méchants, aussitôt ils comprendraient leur fin, et garderaient leurs actes, et ne pécheraient pas devant le Roi saint.<br />
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Rabbi Chimon dit encore : tout homme qui mérite d'étudier la Torah et de garder ce « ceci », ce « ceci » le garde et conclut avec lui une alliance sur son alliance, pour qu'elle ne s'éloigne jamais de lui, ni de ses fils, ni des fils de ses fils, à jamais. C'est ce qui est écrit : « Et quant à moi, voici mon alliance avec eux, etc. » Ils s'assirent pour manger. Pendant qu'ils mangeaient, Rabbi Chimon dit aux compagnons : que chacun dise une parole nouvelle de Torah à table devant Rabbi Pinhas. Rabbi 'Hizkiya ouvrit en disant : « L'Éternel Dieu m'a donné une langue exercée, pour savoir soutenir par la parole celui qui est fatigué, etc. » Heureux Israël, que le Saint béni soit-Il a préféré à tous les autres peuples et qu'Il a appelé « Sainteté », comme il est écrit : « Sainteté d'Israël pour l'Éternel », et Il leur a donné une part pour s'attacher au Nom saint. Et en quoi Israël s'est-il attaché au Nom saint ? Parce qu'ils ont mérité la Torah, car quiconque s'attache à la Torah mérite le Saint béni soit-Il. Et nous avons appris devant notre maître : qu'est-ce que la « Sainteté » ? C'est la perfection du tout, appelée la Sagesse suprême, et de ce lieu sortent des sources et des rivières vers tous côtés, jusqu'à atteindre ce « ceci ». Et lorsque ce « ceci » est béni, il est appelé Sainteté, et il est appelé Sagesse, et on l'appelle l'Esprit de Sainteté, c'est-à-dire un esprit issu de cette sainteté d'en haut. Et lorsque sortent et s'éveillent de lui les secrets de la Torah, alors il est appelé la Langue sainte.
Torat Emet / Rav Pinhas Reuven — CC BY-NC-SA 2.5
en hébreu
